A notre amitié...
Je voudrai dédier ce blog à tous mes camarades de la 3.S.E, en souvenir de la belle année qu'on a passé ensemble, et ainsi partager nos moments inoubliables de joie et de bonheur. Pour que notre Terminale reste a jamais gravée dans nos mémoires. Dans ce blog je parle de moi et de ce que j'aime! Si un article vous inspire, laissez moi vos commentaires et bonne visite a tout le monde!


Les fées sont de minuscules créatures surnaturelles, généralement féminines, d'apparence humaine
D'une manière plus générale, on peut appliquer le terme fée à un grand nombre de créatures surnaturelles comme les farfadets, les gnomes, les elfes, les gobelins, les trolls, les nains, les lutins, etc.
Selon l'imaginaire populaire, les fées vivraient dans une dimension cachée du monde des humains (Féerique bien sûr ^^), et apprécieraient plus particulièrement les lieux naturels tels que les collines, les arbres, les cours d'eau.
La croyance en des êtres surnaturels dotés de pouvoirs magiques est un trait commun de la quasi-totalité des cultures populaires anciennes.
Les Sirènes qui ensorcelèrent Ulysse, les Nymphes qui séduisirent nombre de héros grecs de l'Iliade étaient des fées, tout comme les Hathor, ou génies femelles de l'Ancienne Égypte, qui apparaissaient à la naissance d'un enfant pour prédire son avenir.
Les fées inspirèrent beaucoup les écrivains. Leur univers imaginaire, leurs pouvoirs magiques furent prétexte à des ouvres fameuses de la littérature populaire, notamment certains des Contes des frères Grimm, des Contes et des Contes de ma mère l'Oye de Perrault, des Contes d'Andersen.
La fée y est un personnage ambigu. Sensible, capricieuse, susceptible, elle aime à être traitée avec déférence. Bonne le plus souvent (c'est la bonne fée qui se penche sur le berceau des nouveaux-nés, apparaît aux orphelins et aux courageux malmenés par la vie), la fée peut également devenir une créature maléfique (on pense par exemple à la fée Carabosse). D'autres ouvres de la littérature générale firent place à l'univers des fées : le Songe d'une nuit d'été et Roméo et Juliette (notamment le monologue de Mercutio) de Shakespeare;

Les Fées sont aussi parfois appelées "Esprits de
Elles se cachent au plus profond des forêts mais si vos intentions sont pures, il se peut, qu'un jour, près d'un petit ruisseau chantant vous aperceviez une de ces superbes fées qui joue avec un reflet de soleil sur l'onde claire. Et peut être qu'elle vous accordera sa confiance voire même son amitié...

Connues surtout par l'Odyssée d'Homère, les sirènes, créatures malfaisantes mi-femmes, mi-oiseaux, puis mi-poissons, attiraient les navigateurs vers les écueils et provoquaient leur naufrage grâce à leur chant particulièrement mélodieux. D'où, l'expression "écouter le chant des sirènes" pour dire "se laisser enjôler, séduire".
La légende des sirènes n'est pas limitée à la Méditerranée : elle se retrouve dans de nombreuses civilisations. Parfois, des "hommes marins" ou des "hommes-poissons" (ou siréneaux) accompagnent les sirènes ou tiennent leur place, en Babylonie, chez les Amérindiens.
Il est classiquement considéré que les lamantins et les dugongs sont à l'origine du mythe des sirènes, en raison de leurs mœurs aquatiques et de leurs mamelles pectorales, notamment. Dans les régions plus septentrionales, ce sont plutôt les phoques qui paraissent à l'origine de la légende.
Mais il est permis d'interpréter autrement le mythe des sirènes : celles-ci incarnèrent un idéal féminin inaccessible, et furent souvent associées au dieu du Soleil des premières religions.

Méduse la reine des Gorgones avait une beauté surnaturelle et ses cheveux étaient incontestablement son attrait principal. Poséidon, comme de nombreux autres hommes, en tomba amoureux, mais celui-ci la mis enceinte. Il s’était métamorphosé en oiseau pour l’emmener une nuit dans un temple d’Athéna afin de l’y charmer… et de s’unir à elle. Athéna en fut grandement choquée et donna à Méduse l’apparence sous laquelle on la connaît désormais. Une autre version raconte que c’est en mesurant sa beauté à celle d’Athéna qu’elle offusqua la Déesse au point de se faire changer en créature immonde.
Avant qu’elle puisse enfanter, le héros Persée lui a tranché la tête et c’est ainsi que naquit le cheval ailé Pégase et le guerrier Chrysator qui est né armé d’une épée d’or. C’est grâce à l’aide précieuse d’Athéna que Persée a pu trancher la tête de la Gorgone car elle lui a permis de voir le reflet de celle-ci afin de l’atteindre en lui donnant un bouclier poli et elle a guidé son épée pour que le coup soit efficace. De plus, celui-ci eut l’aide, sans qu’elles le souhaitent vraiment, des sœurs des Gorgones ; les Grées. Car il leur a volé leur seul oeil et ne leur redonna qu’en échange du lieu où se trouvait Méduse. Finalement, le héros dût, après la mort du monstre, mettre la tête dans un sac puisqu’elle transformait encore en roche tout ce qui la regardait. Persée donna finalement la tête de Méduse à Athéna qui la fixa sur son égide ou sur son bouclier pour repousser (ou transformer en pierre) ses ennemis. Enfin, après la mort de leur reine, les deux autres Gorgones se seraient réfugiées tout près des portes de l’Enfer, avec d’autres créatures du mal tel que les Centaures et les Harpies.
Si un homme malchanceux en venait à croiser son regard, il se retrouvait inévitablement changé en pierre pour l’éternité. Les hommes craignaient énormément ces femmes, même les dieux préféraient ne pas les fréquenter (sauf Poséidon qui s’unit à Méduse).
La tête de Méduse aurait servi, entres autres, à transformer Atlas (le Dieu qui soutenait les cieux sur ses épaules) en pierre par Persée. Athéna aurait aussi fait don d’un peu de sang de Méduse au fils adoptif de Chiron, le centaure, qui l’aurait utilisé pour ressusciter les morts. En effet, Persée, après avoir tué la divinité, a récolté de son sang ; celui de la veine gauche du cou était un poison mortel tandis que celui de la veine droite était un puissant remède capable de rendre la vie aux morts. Par ailleurs, une boucle récoltée des cheveux de cette femme était capable de détourner toute une armée attaquante.


Présentation:
Elle est appelée "monokeros" en grec, "unicornus" en latin et "Re'em" en hébreux. Cet animal fabuleux joue un rôle très important dans la symbolique antique et médiévale. Elle est la plupart du temps représentée sous la forme d'un cerf blanc, avec une crinière de cheval et, sur le front, une corne en spirale. (Ou avec une tête et des pattes de chèvre) C'est sans doute l'historien grec Ctésias (vers 400 av-jc) qui donne naissance au mythe en rapportant l'existence d'un animal sauvage dont la corne possédait des propriétés médicinales. Elle a inspiré des peintres comme Léonard de Vinci, Salvador Dali, des poètes dont Federico Garcia Lorca et aussi de nombreux écrivains. Voltaire a écrit : "C'est le plus bel animal, le plus fier, le plus terrible et le plus doux qui orne la terre".
La symbolique:
La licorne est symbole de pureté et de force. Les miniatures du Moyen-Âge expliquent qu'elle ne peut être attrapée qu'avec l'aide d'une vierge pure.
De façon générale, tel qu'on peut le remarquer sur divers tableaux et tapisseries du moyen-âge, la corne de l'animal symbolisait le pouvoir de pénétration du Saint-esprit dans la nature vierge qu'il fécondait (comme Marie l'avait été pour la conception de Jésus). La corne représente donc le phallus qui, une fois uni avec la mère, engendre le fils divin et aussi un phallus qui déposait en Marie la semence sacrée du Père à partir de laquelle se formerait le sauveur.
Elle est rarement le sujet principal d'emblème, mais elle est souvent représentée avec le lion pour porter les armoiries. Comme par exemple sur les armes de la Grande-Bretagne où le lion figure l'Angleterre et la licorne, l'Écosse.
La corne:
Son unique corne fait office d'antidote. Sous forme de poudre, elle facilite la guérison des blessures.
Des cornes de licornes étaient exposées chez les apothicaires, mais il s'agissait de défenses de narval.
Cette excroissance blanche, longue, droite et effilée pouvait atteindre 7 pieds 1/2 (soit 2,43 m).
Sa corne lui permet de purifier les eaux et de neutraliser les poissons.
Au Moyen-Âge certains aventuriers chassaient des licornes afin de leur dérober leurs cornes.

dragon, monstre fabuleux à corps de reptile, dans les mythologies européenne et orientale, qui ressemble à un crocodile, et souvent représenté avec des ailes, des griffes, une queue de serpent et crachant du feu. Dans l'Antiquité, au Proche-Orient, le dragon symbolisait le mal et la destruction. Cette conception se retrouve, par exemple, dans l'Enuma Elisha, œuvre épique de la littérature mésopotamienne (v. 2000 av. J.-C.). Incarnation des océans sous forme de dragon, la déesse Tiamat, l'un des principaux personnages de cette légende, commande aux hordes du chaos et son anéantissement précède l'apparition de l'univers ordonné. Dans la mythologie égyptienne, Apopis, le dragon des Ténèbres, était vaincu chaque matin par Rê, le dieu du Soleil.
Dans les écritures hébraïques, le dragon est assimilé à la mort ou au Mal. Le christianisme hérita de cette symbolique, comme en témoigne la figure du dragon dans l'Apocalypse et dans toute la tradition chrétienne. L'art qui s'en inspire fait du dragon l'image du péché et du paganisme, dont triomphent avec éclat les saints et les martyrs. La légende de saint Georges et du dragon en constitue un exemple éloquent.
Le dragon est un gardien doté de pouvoirs supérieurs dans la mythologie gréco-romaine ; aussi le dragon de Ladon veille-t-il sur les pommes d'or du jardin des Hespérides. De même, au Moyen Âge, on lui attribua le rôle de geôlier des jeunes filles captives. Pour les Grecs et les Romains, les dragons possédaient de surcroît la faculté de comprendre les secrets de la terre et de les transmettre aux mortels, et l'animal figurait fréquemment sur les étendards romains.
Le dragon est tantôt terrifiant, tantôt bienfaisant dans les légendes populaires des tribus païennes de l'Europe du Nord. Dans l'épopée des Nibelungen, Siegfried tue un dragon et conquiert l'invincibilité, après s'être couvert du sang de ce dernier. L'un des principaux épisodes du poème de Beowulf relate également un combat avec un dragon. Les Scandinaves ornaient la proue de leurs drakkars (dérivé du mot « dragon ») de sculptures reproduisant les traits du monstre. Les guerriers celtes qui envahirent l'Angleterre choisirent, pour leur part, le dragon comme emblème héraldique, symbole de souveraineté. Le dragon figura sur les boucliers des tribus teutoniques qui envahirent tour à tour l'Angleterre et, jusqu'au XVIe siècle, sur les pavillons de guerre des rois d'Angleterre ainsi que sur les armoiries traditionnellement portées par le prince de Galles.
Dans la mythologie de nombreux pays d'Extrême-Orient, notamment en Chine et au Japon, le dragon représente le pouvoir spirituel suprême. Il est le plus vieil emblème de la mythologie orientale et le motif le plus souvent représenté dans l'art. Le dragon symbolise le pouvoir céleste et terrestre, la sagesse et la force. Il vit dans l'eau, apporte prospérité et chance, et, selon la croyance chinoise, la pluie bienfaisante. Lors des défilés traditionnels du jour de l'An chinois, le dragon est supposé repousser les mauvais esprits durant la nouvelle année. Le monstre à cinq griffes, distinct du dragon ordinaire à quatre griffes, devint l'emblème impérial chinois, alors que les Japonais lui attribuent trois griffes seulement.
Dans la mythologie indienne, Indra, roi des Cieux, tue Vitra, dragon des Eaux, pour libérer la pluie.



