
Dans la mythologie grecque, Cerbère (en grec ancien Κέρϐερος / Kérberos), fils du mostre Typhon et d'Échidna (monstre fabuleux de Cilicie, moitié femme et moitié serpent), est un chien monstrueux à trois têtes (50 suivant Hésiode, 100 chez Horace). D'un aspect colossal, il avait un cou hérissé de serpents et ses morsures étaient venimeuses.
Le chien tricéphale, qui se tenait devant une antre au bord du Styx (un des fleuves de l'Hadès), permettait aux ombres des morts de pénétrer dans les Enfers, mais leur interdisait d'en sortir. Les mortels téméraires qui tentaient de s'aventurer dans le royaume des morts étaient impitoyablement déchiquetés.
Parfois Cerbère n'était pas aussi impitoyable que la renommée l'affirmait, et certains mortels ou héros parvinrent à l'apprivoiser. Psyché, envoyée par Aphrodite auprès de Perséphone, donna à Cerbère un gâteau et réussit à l'amadouer. La Sibylle de Cumes, Déiphobé, lui offrit également une sorte de pâte soporifique lorsqu'elle conduisit ةnée aux Enfers. Quant à Orphée, on sait qu'il parvint à charmer de sa lyre et de ses chants l'inexorable monstre. Enfin avec Héraclès(Hercule), Cerbère connut une humiliante défaite. Autorisé à s'emparer du chien et à le ramener sur Terre à la simple et difficile condition de ne pas recourir à ses armes, Héraclès, de ses seules mains, l'étouffa à demi et put le porter ainsi jusqu'à Mycènes. Mais bientôt Cerbère, gardien sans égal, fut rendu à l'empire des morts.
Le mythe
Définition :
Un mythe produit une explication concrète de certains aspects fondamentaux du monde : sa création, les phénomènes naturels, le statut de l'être humain, ses rapports avec le divin, la nature ou encore avec les autres humains (d'un autre sexe, d'un autre groupe), etc, par un récit porté à l'origine par une tradition orale.
Il implique des personnages merveilleux, tels que des dieux, des animaux chimériques ou savants, des hommes bêtes, des anges, ou des démons, et l'existence d'un autre monde.
Types de mythes :
• La cosmogonie raconte la création du monde ;
• La théogonie raconte la création des dieux ;
• L'anthropogonie raconte la création de l'homme ;
• Le mythe de régénération raconte une recréation du monde ;
• Le mythe de séparation du Divin et du monde et le mythe de séparation du Divin et de l'homme s'accompagnent fréquemment d'un mythe de l'invention de la mort.
La légende
Définition :
Une légende (de l'adjectif verbal latin legenda, « qui doit être lu ») est, à l’origine, un récit mis par écrit pour être lu publiquement : dans les monastères, pendant les repas ; dans les églises, pour l’édification des fidèles lors de la fête d’un saint. Dans ce genre de littérature, la précision historique passe au second plan par rapport à l’intention spirituelle (dans l'hagiographie) ou morale.
En littérature, une légende est un récit fictif le plus souvent d'origine orale faisant appel au merveilleux. Une légende, à la différence d'un conte, est liée à un élément précis (lieu, objet, personnage historique, etc.) et se focalise moins sur le récit lui-même que sur l'intégration de cet élément dans le monde quotidien ou l'histoire de la communauté à laquelle la légende appartient. C'est une évolution populaire du mythe dans sa fonction fondatrice d'une culture commune. C'est le cas de la légende de la bête du Gévaudan, de la sardine qui boucha le port de Marseille ou encore les innombrables légendes mettant en scène un pont du diable.
Source : Wikipedia

Les fées sont de minuscules créatures surnaturelles, généralement féminines, d'apparence humaine
D'une manière plus générale, on peut appliquer le terme fée à un grand nombre de créatures surnaturelles comme les farfadets, les gnomes, les elfes, les gobelins, les trolls, les nains, les lutins, etc.
Selon l'imaginaire populaire, les fées vivraient dans une dimension cachée du monde des humains (Féerique bien sûr ^^), et apprécieraient plus particulièrement les lieux naturels tels que les collines, les arbres, les cours d'eau.
La croyance en des êtres surnaturels dotés de pouvoirs magiques est un trait commun de la quasi-totalité des cultures populaires anciennes.
Les Sirènes qui ensorcelèrent Ulysse, les Nymphes qui séduisirent nombre de héros grecs de l'Iliade étaient des fées, tout comme les Hathor, ou génies femelles de l'Ancienne Égypte, qui apparaissaient à la naissance d'un enfant pour prédire son avenir.
Les fées inspirèrent beaucoup les écrivains. Leur univers imaginaire, leurs pouvoirs magiques furent prétexte à des ouvres fameuses de la littérature populaire, notamment certains des Contes des frères Grimm, des Contes et des Contes de ma mère l'Oye de Perrault, des Contes d'Andersen.
La fée y est un personnage ambigu. Sensible, capricieuse, susceptible, elle aime à être traitée avec déférence. Bonne le plus souvent (c'est la bonne fée qui se penche sur le berceau des nouveaux-nés, apparaît aux orphelins et aux courageux malmenés par la vie), la fée peut également devenir une créature maléfique (on pense par exemple à la fée Carabosse). D'autres ouvres de la littérature générale firent place à l'univers des fées : le Songe d'une nuit d'été et Roméo et Juliette (notamment le monologue de Mercutio) de Shakespeare;

Les Fées sont aussi parfois appelées "Esprits de
Elles se cachent au plus profond des forêts mais si vos intentions sont pures, il se peut, qu'un jour, près d'un petit ruisseau chantant vous aperceviez une de ces superbes fées qui joue avec un reflet de soleil sur l'onde claire. Et peut être qu'elle vous accordera sa confiance voire même son amitié...

Connues surtout par l'Odyssée d'Homère, les sirènes, créatures malfaisantes mi-femmes, mi-oiseaux, puis mi-poissons, attiraient les navigateurs vers les écueils et provoquaient leur naufrage grâce à leur chant particulièrement mélodieux. D'où, l'expression "écouter le chant des sirènes" pour dire "se laisser enjôler, séduire".
La légende des sirènes n'est pas limitée à la Méditerranée : elle se retrouve dans de nombreuses civilisations. Parfois, des "hommes marins" ou des "hommes-poissons" (ou siréneaux) accompagnent les sirènes ou tiennent leur place, en Babylonie, chez les Amérindiens.
Il est classiquement considéré que les lamantins et les dugongs sont à l'origine du mythe des sirènes, en raison de leurs mœurs aquatiques et de leurs mamelles pectorales, notamment. Dans les régions plus septentrionales, ce sont plutôt les phoques qui paraissent à l'origine de la légende.
Mais il est permis d'interpréter autrement le mythe des sirènes : celles-ci incarnèrent un idéal féminin inaccessible, et furent souvent associées au dieu du Soleil des premières religions.

Méduse la reine des Gorgones avait une beauté surnaturelle et ses cheveux étaient incontestablement son attrait principal. Poséidon, comme de nombreux autres hommes, en tomba amoureux, mais celui-ci la mis enceinte. Il s’était métamorphosé en oiseau pour l’emmener une nuit dans un temple d’Athéna afin de l’y charmer… et de s’unir à elle. Athéna en fut grandement choquée et donna à Méduse l’apparence sous laquelle on la connaît désormais. Une autre version raconte que c’est en mesurant sa beauté à celle d’Athéna qu’elle offusqua la Déesse au point de se faire changer en créature immonde.
Avant qu’elle puisse enfanter, le héros Persée lui a tranché la tête et c’est ainsi que naquit le cheval ailé Pégase et le guerrier Chrysator qui est né armé d’une épée d’or. C’est grâce à l’aide précieuse d’Athéna que Persée a pu trancher la tête de la Gorgone car elle lui a permis de voir le reflet de celle-ci afin de l’atteindre en lui donnant un bouclier poli et elle a guidé son épée pour que le coup soit efficace. De plus, celui-ci eut l’aide, sans qu’elles le souhaitent vraiment, des sœurs des Gorgones ; les Grées. Car il leur a volé leur seul oeil et ne leur redonna qu’en échange du lieu où se trouvait Méduse. Finalement, le héros dût, après la mort du monstre, mettre la tête dans un sac puisqu’elle transformait encore en roche tout ce qui la regardait. Persée donna finalement la tête de Méduse à Athéna qui la fixa sur son égide ou sur son bouclier pour repousser (ou transformer en pierre) ses ennemis. Enfin, après la mort de leur reine, les deux autres Gorgones se seraient réfugiées tout près des portes de l’Enfer, avec d’autres créatures du mal tel que les Centaures et les Harpies.
Si un homme malchanceux en venait à croiser son regard, il se retrouvait inévitablement changé en pierre pour l’éternité. Les hommes craignaient énormément ces femmes, même les dieux préféraient ne pas les fréquenter (sauf Poséidon qui s’unit à Méduse).
La tête de Méduse aurait servi, entres autres, à transformer Atlas (le Dieu qui soutenait les cieux sur ses épaules) en pierre par Persée. Athéna aurait aussi fait don d’un peu de sang de Méduse au fils adoptif de Chiron, le centaure, qui l’aurait utilisé pour ressusciter les morts. En effet, Persée, après avoir tué la divinité, a récolté de son sang ; celui de la veine gauche du cou était un poison mortel tandis que celui de la veine droite était un puissant remède capable de rendre la vie aux morts. Par ailleurs, une boucle récoltée des cheveux de cette femme était capable de détourner toute une armée attaquante.



